donc, on est quitte pour se faire 2 compo chaqun, si j'e comprend bien.
_une compo(1) à 200 points, si l'opération isabella "le retour" se fait à 2 contre 2,
_une compo(2) à 150 points, si l'opération isabella "le retour" se fait à 3 contre 2.
Quoi qu'il en soit, voici les leçons que j'ai tirées de la dernière partie inachevée:
_Je pensais que les snipers seraient moins importants.. à cause de la tranchée du train au centre dans laquelle les adversaires ariadnais se serait engoufrés, et qu'il n'auraient pas réussi à franchir.
-->faux : la tranchée du train n'est pas assez large, et les antipodes et le dog-warrior ont super-bond. Ils parviennent donc jusqu'à nous.
_Je croyait aux rôles des infiltrateurs en TO... pour poser de mines et tenir la tranchée.
-->faux : l'adversaire jouant avant nous, les mines ne sont pas posées, et les antipodes et dog-warrior ne font qu'une bouchée des infiltrateurs TO au cac. le To est inutile contre eux.
_Je croyais aux chances de survie du Cutter.
-->faux : même si les jets du Tankhunter qui l'a attaqué étaient hors-normes, ces chances de survies seront faibles face à de tels adversaires, et aux dog-warrior, et aux antipodes...
_les alguacils sur le toit, c'était pas une bonne idée.
_Les panoc déployés en tas, cachés derrière leur décor, sans ligne de vue sur une arrivée de danger potentiel, et sans proteger notre zone de déploiment, c'était pas une bonne idée. A d'éfaut d'être exibés en hauteur, les pompoms, c'est aussi fait pour sécuriser une zone ou peuvent arriver des DA. a ce propos, le joueur aridnais, Toon, aurait dut avoir le droit au tir parabolique sur les panoc et intruder via son lance-grenade : le décors était en forme de dôme, sa hauteur maximum était à 3 pouces de son bord, contre lequel se tenait nos figs, et on peut tirer en parabolique sans prendre une fig pour cible (cf livre de rêgle : pas d'interdiction de tirer ailleur que sur une fig, et exemple de la page d'après)
Je renvois un post plus tard pour parler de mes (nouvelles) reco en terme de compo et stratégies.